Thymosin Alpha 1 revient souvent en discussion, rarement avec le contexte. Voici d'abord les bases, puis les considérations pratiques.
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invention pure et simple de résultats scientifiques, avec parfois fabrication de faux matériels ; rectification ou sélection de résultats expérimentaux, afin de faire paraître meilleure la force de prédiction d’une théorie ; plagiat d’autres scientifiques. D’autres comportements, sans prendre le caractère d’une fraude, s’en rapprochent : ainsi, la présentation d’un résultat scientifique pour ce qu’il n’est pas, la présentation du même résultat dans plusieurs publications, etc. Son but est le plus souvent de permettre la construction d’une notoriété scientifique, mais d’autres raisons peuvent apparaître (justification de financements, etc.). La principale cause de la fraude scientifique est le fait que la carrière des chercheurs dépend de leurs résultats : recrutements, promotions, etc., se font le plus souvent au vu de la production scientifique, c’est-à-dire essentiellement des publications scientifiques. Il peut donc être tentant d’augmenter artificiellement ce nombre. Les équipes et laboratoires sont en concurrence, et chacun essaye d'apparaître comme le meilleur. Les publications scientifiques sont évaluées par d’autres scientifiques, lesquels ne peuvent le plus souvent pas reproduire les expériences des candidats à la publication. L'évaluateur peut ainsi se trouver dans la position inconfortable de
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soit refuser une publication au motif qu’elle propose des résultats peu crédibles (car trop éloignés de l’état de la science), au risque de se voir taxer de jalousie, conservatisme ou de refus des théories alternatives ; soit l’accepter, au risque qu’elle soit basée sur des résultats erronés. Il est rare qu’une fraude soit détectée au moment de l’évaluation. Par ailleurs, dans la plupart des cas, les erreurs dans les publications scientifiques sont commises de bonne foi, parfois par manque de rigueur (voir ci-dessus), parfois simplement parce que la vérité est hors de la portée de l'étude. La justice intervient rarement dans des affaires de fraude scientifique ; cela arrive cependant parfois, notamment dans des affaires médiatisées où l’un des participants accuse l’autre de diffamation. Cependant, les organismes de recherche ou les universités peuvent être pourvus d’instances disciplinaires pouvant sanctionner professionnellement un manquement grave à la probité scientifique. Ces dernières années, un certain nombre de fraudes ont défrayé la chronique. Quelques exemples de fraudes célèbres :
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Lyssenko a truqué ses résultats pour étayer sa théorie de la transmission héréditaire des caractères acquis. Le crâne de l’homme de Piltdown, représentant à une époque le chaînon manquant entre les singes et les hominidés, était en fait une mâchoire de singe sur un crâne humain. le physicien Jan Hendrik Schön alors aux Bell Labs, a publié de nombreux articles sur les nanotechnologies et notamment sur la supraconductivité des molécules de carbone sphériques jusqu'à ce que, en mai 2002, ses travaux fussent contestés et ses résultats dénoncés comme frauduleux. Mais l'accusation de fraude scientifique pose un problème. La Société Géologique de France a d'ailleurs réhabilité en 1991 un scientifique condamné pour fraude en 1919 : Jacques Deprat. C'est le seul cas connu de réhabilitation, à titre posthume.
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=== Bibliographie === Jean-Claude Baudet, Curieuses histoires de la science : quand les chercheurs se trompent, Paris Bruxelles, Jourdan, 2010, 232 p. (ISBN 978-2-87466-124-2, OCLC 890672937). Giovanni Busino, Sociologie des sciences et des techniques, Paris, Presses universitaires de France, coll. « Que sais-je? / le point des connaissances actuelles » (no 3375), 1998, 1re éd., 127 p. (ISBN 978-2-13-049241-2, OCLC 611509132). Gérard Toulouse, Regards sur l'éthique des sciences, Paris, Hachette Littératures, coll. « Sciences », 1998, 240 p. (ISBN 978-2-01-235281-0, OCLC 48507886). Max Perutz (trad. de l'anglais par Jacques Guiod avec la collab. d'Annette Kelly), La science est-elle nécessaire? : essais sur la science et les scientifiques [« Is science necessary? »], Paris, Odile Jacob, 1991, 302 p. (ISBN 978-2-7381-0085-6, OCLC 24470804, présentation en ligne). Gaston Bachelard, La formation de l'esprit scientifique : contribution à une psychanalyse de la connaissance, Paris, J. Vrin, coll. « Bibliothèque des textes philosophiques », 1993, 305 p. (ISBN 978-2-7116-1150-8, OCLC 1041334358, présentation en ligne). Albert Einstein (trad. de l'allemand par Maurice Solovine et Régis Hanrion), Comment je vois le monde, Paris, Flammarion, coll. « Champs » (no 183), 1989, 190 p. (ISBN 978-2-08-081183-7, OCLC 636865040). William Broad et Nicholas Wade (trad. Christian Jeanmougin), La Souris truquée : Enquête sur la fraude scientifique, Paris, Seuil, 1987 (ISBN 2-02-009640-4), p. 9 Alan Sokal et Jean Bricmont, Impostures intellectuelles, Paris, O. Jacob, coll.
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Thymosin Alpha 1 est résumé ici à partir de littérature publique : définition, contexte et points récurrents en pratique. Informations générales, pas un avis médical.
La recherche sur Thymosin Alpha 1 repose surtout sur des travaux de laboratoire et des modèles animaux ; les données cliniques varient selon la substance.
La pureté et l'analyse (HPLC, spectrométrie de masse), une reconstitution correcte et un stockage adapté sont déterminants.%!(EXTRA string=Thymosin Alpha 1)
Tous les mécanismes ne sont pas démontrés et une étude isolée ne fait pas une preuve globale. Les questions ouvertes sont signalées comme telles.%!(EXTRA string=Thymosin Alpha 1)